Que la strangulation ait été d’abord décidée par le malfaiteur, ou qu’elle ait été un acte désespéré de la colère voulant dissimuler un homicide, alors qu’il n’avait fait qu’un coup de violence non prémédité, on trouve rarement, chez la victime capable de se défendre, les seuls effets de la stangulation ; presque toujours elle présente d’autres traces de blessures, quand elle a été l’objet d’un meurtre. « Le plus ordinairement, écrit avec raison M.
Description:
Que la strangulation ait été d’abord décidée par le malfaiteur, ou qu’elle ait été un acte désespéré de la colère voulant dissimuler un homicide, alors qu’il n’avait fait qu’un coup de violence non prémédité, on trouve rarement, chez la victime capable de se défendre, les seuls effets de la stangulation ; presque toujours elle présente d’autres traces de blessures, quand elle a été l’objet d’un meurtre. « Le plus ordinairement, écrit avec raison M.