M. Antonini, médecin en chef de l’armée d’Afrique, est mort à Alger, le 10 octobre dernier. Au milieu des événements qui attiraient l’attention générale, l’Algérie ne fut pas indifférente à cette perte. Elle ne put voir creuser cette tombe sans émotion ; car, depuis quinze ans, elle comptait Antonini au nombre de ses bienfaiteurs. Il était l’un de ces hommes utiles aux destinées d’un pays nouveau qui va parcourir ses trois périodes, de conquête, de domination et de colonisation.
Description:
M. Antonini, médecin en chef de l’armée d’Afrique, est mort à Alger, le 10 octobre dernier. Au milieu des événements qui attiraient l’attention générale, l’Algérie ne fut pas indifférente à cette perte. Elle ne put voir creuser cette tombe sans émotion ; car, depuis quinze ans, elle comptait Antonini au nombre de ses bienfaiteurs. Il était l’un de ces hommes utiles aux destinées d’un pays nouveau qui va parcourir ses trois périodes, de conquête, de domination et de colonisation.