Il semble être réservé à tout ce que l’intelligence humaine peut concevoir d’abstractions sublimes, comme Dieu, l’amour, le beau, le goût, le génie, d’être insaisissable à l’analyse et d’échapper sans cesse à la définition. Un certain nombre de philosophes ont pensé que le sentiment du beau était variable et arbitraire. Au premier abord, cette opinion paraît avoir quelque fondement. En effet, parmi les différents peuples, et souvent parmi les individus d’une même nation, on observe un désaccord notable dans l’appréciation de la nature des formes qui constituent vraiment la beauté.
Description:
Il semble être réservé à tout ce que l’intelligence humaine peut concevoir d’abstractions sublimes, comme Dieu, l’amour, le beau, le goût, le génie, d’être insaisissable à l’analyse et d’échapper sans cesse à la définition. Un certain nombre de philosophes ont pensé que le sentiment du beau était variable et arbitraire. Au premier abord, cette opinion paraît avoir quelque fondement. En effet, parmi les différents peuples, et souvent parmi les individus d’une même nation, on observe un désaccord notable dans l’appréciation de la nature des formes qui constituent vraiment la beauté.