Considérant (toujours) l’épileptique avec ses attaques complètes, nous sommes naturellement conduit à étudier le délire qui accompagne les accès convulsifs. Si aux premières atteintes de cette terrible maladie, à la suite des premiers accès, il ne se développe pas des troubles intellectuels d’une certaine durée, nous ne devons pas oublier que la crise exerce par elle-même une influence évidente sur l’état fonctionnel de l’encéphale. Au début, la perte de connaissance absolue, et à la fin cette hébétude, cet état de torpeur et d’abrutissement indiquent suffisamment un désordre grave, quoique passager, des facultés mentales.
Description:
Considérant (toujours) l’épileptique avec ses attaques complètes, nous sommes naturellement conduit à étudier le délire qui accompagne les accès convulsifs. Si aux premières atteintes de cette terrible maladie, à la suite des premiers accès, il ne se développe pas des troubles intellectuels d’une certaine durée, nous ne devons pas oublier que la crise exerce par elle-même une influence évidente sur l’état fonctionnel de l’encéphale. Au début, la perte de connaissance absolue, et à la fin cette hébétude, cet état de torpeur et d’abrutissement indiquent suffisamment un désordre grave, quoique passager, des facultés mentales.