DEPUIS plus de vingt-cinq ans, les révolutionnaires de tous les partis ne cessent de répéter, comme si c’était un principe certain, que la souveraineté appartient à la nation. Mais, par une fatalité dont il serait impossible de justifier la raison, loin de s’attacher à fournir les preuves de la certitude de ce prétendu principe, pas un n’a encore songé à l’indispensable nécessité d’examiner s’il était réellement vrai, et si l’équité permettait d’en tirer toutes les différentes conséquences qu’ils en déduisent.
Description:
DEPUIS plus de vingt-cinq ans, les révolutionnaires de tous les partis ne cessent de répéter, comme si c’était un principe certain, que la souveraineté appartient à la nation. Mais, par une fatalité dont il serait impossible de justifier la raison, loin de s’attacher à fournir les preuves de la certitude de ce prétendu principe, pas un n’a encore songé à l’indispensable nécessité d’examiner s’il était réellement vrai, et si l’équité permettait d’en tirer toutes les différentes conséquences qu’ils en déduisent.