Mon mariage. — Adieux à Masséna. Mon frère et les autres aides de camp de Masséna ne tardèrent pas à quitter l’Espagne et vinrent nous rejoindre à Paris, où je restai tout l’été et l’automne suivant. J’allais chaque mois passer quelques jours au château de Bonneuil, chez M. et Mme Desbrières. Pendant mon absence, cette excellente famille avait eu les meilleurs procédés pour ma mère. Mon retour accrut l’affection que j’avais depuis longtemps pour leur fille, et bientôt il me fut permis d’aspirer à sa main.
Description:
Mon mariage. — Adieux à Masséna. Mon frère et les autres aides de camp de Masséna ne tardèrent pas à quitter l’Espagne et vinrent nous rejoindre à Paris, où je restai tout l’été et l’automne suivant. J’allais chaque mois passer quelques jours au château de Bonneuil, chez M. et Mme Desbrières. Pendant mon absence, cette excellente famille avait eu les meilleurs procédés pour ma mère. Mon retour accrut l’affection que j’avais depuis longtemps pour leur fille, et bientôt il me fut permis d’aspirer à sa main.