Le 15 vendémiaire an IV, le Comité de salut public avait ordonné le désarmement des sections Le Peletier et du Théâtre-Français, ainsi que le désarmement de tous les grenadiers et chasseurs de la garde nationale. Des mesures rigoureuses obligèrent les citoyens à rendre leurs armes à la police. Le prince Eugène rapporte ainsi ce fait dans ses Mémoires : « A la suite du 13 vendémiaire, un ordre du jour défendit, sous peine de mort, aux habitants de Paris de conserver des armes.
Description:
Le 15 vendémiaire an IV, le Comité de salut public avait ordonné le désarmement des sections Le Peletier et du Théâtre-Français, ainsi que le désarmement de tous les grenadiers et chasseurs de la garde nationale. Des mesures rigoureuses obligèrent les citoyens à rendre leurs armes à la police. Le prince Eugène rapporte ainsi ce fait dans ses Mémoires : « A la suite du 13 vendémiaire, un ordre du jour défendit, sous peine de mort, aux habitants de Paris de conserver des armes.