Rodez, le 1er janvier 1836 MONSIEUR, A mon dernier voyage à Paris, j’ai promis de vous raconter, dans une de mes lettres, de quelle manière était venu mon goût si vif pour l’éducation des vers-a-soie, et comment j’étais arrivé à penser que le mûrier pouvait être utilement cultivé dans le département de l’Aveyron. Je me souviens aussi que vous m’avez exprimé le désir d’avoir une petite notice sur une de mes plantations qui a été quelquefois l’objet de nos entretiens.
Description:
Rodez, le 1er janvier 1836 MONSIEUR, A mon dernier voyage à Paris, j’ai promis de vous raconter, dans une de mes lettres, de quelle manière était venu mon goût si vif pour l’éducation des vers-a-soie, et comment j’étais arrivé à penser que le mûrier pouvait être utilement cultivé dans le département de l’Aveyron. Je me souviens aussi que vous m’avez exprimé le désir d’avoir une petite notice sur une de mes plantations qui a été quelquefois l’objet de nos entretiens.