Pour expliquer sa théorie libératrice des sérums, Pasteur, le grand sauveur de tant de vies humaines, se servit un jour de cette parole profonde : « Le mal vaincu se fait remède. » Il faut appliquer à la presse l’idée de Pasteur. La presse, sans un frein qui la retienne, est un mal ; elle est un danger, elle a été, à notre époque, la grande machine de guerre dirigée contre la vérité. Le poison qui tue le corps a été vaincu par la science de Pasteur et transformé en une substance de vie et de résurrection.
Description:
Pour expliquer sa théorie libératrice des sérums, Pasteur, le grand sauveur de tant de vies humaines, se servit un jour de cette parole profonde : « Le mal vaincu se fait remède. » Il faut appliquer à la presse l’idée de Pasteur. La presse, sans un frein qui la retienne, est un mal ; elle est un danger, elle a été, à notre époque, la grande machine de guerre dirigée contre la vérité. Le poison qui tue le corps a été vaincu par la science de Pasteur et transformé en une substance de vie et de résurrection.