Un soir du mois de juillet, le facteur apporta au château des Chênes la lettre suivante, que M. Fernay adressait de Paris à son beau-frère, M. de Gaël : « Mon cher ami, Je ne vois plus qu’un seul moyen de faire revenir notre chère Fernande sur sa résolution : c’est d’introduire l’ennemi, ou plutôt l’ami dans la place. Une fois aux Chênes, André pourra combattre et j’espère bien qu’il vaincra. Je vous demande donc de donner l’hospitalité à ma femme, à André et à Jean, — M.
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Un soir du mois de juillet, le facteur apporta au château des Chênes la lettre suivante, que M. Fernay adressait de Paris à son beau-frère, M. de Gaël : « Mon cher ami, Je ne vois plus qu’un seul moyen de faire revenir notre chère Fernande sur sa résolution : c’est d’introduire l’ennemi, ou plutôt l’ami dans la place. Une fois aux Chênes, André pourra combattre et j’espère bien qu’il vaincra. Je vous demande donc de donner l’hospitalité à ma femme, à André et à Jean, — M.