Paris, 4 mars 1817. OUI, ma chère tante, j’ai besoin de toute votre indulgence pour me faire pardonner le retard que j’ai mis à me rendre auprès de vous après l’année de mon veuvage. Ce temps que j’ai passé tout entier dans la solitude, avait tellement assombri mes idées, que madame de Bernon jugea à propos de me ramener dans le monde, pensant que cette distraction m’était nécessaire pour chasser loin de moi une mélancolie qui aurait fini par m’être fatale.
Description:
Paris, 4 mars 1817. OUI, ma chère tante, j’ai besoin de toute votre indulgence pour me faire pardonner le retard que j’ai mis à me rendre auprès de vous après l’année de mon veuvage. Ce temps que j’ai passé tout entier dans la solitude, avait tellement assombri mes idées, que madame de Bernon jugea à propos de me ramener dans le monde, pensant que cette distraction m’était nécessaire pour chasser loin de moi une mélancolie qui aurait fini par m’être fatale.