Le déjeuner était achevé, depuis longtemps. Mais le peintre Chevalosque s’obstinait sur les cigares et le kummel : appuyant sa lourde tête crépue, moustachue et congestionnée à son poing, il écoutait béatement les propos du gai poète Lynar qui, dans cette atmosphère surchauffée, se trouvait à point pour interminablement émettre paradoxes sur paradoxes. Le docteur Zoïl, l’aliéniste, si noir en sa barbe noire, avec son casque de cheveux noirs, et ses noirs yeux creux, auscultait furtivement sa mont re : trois heures.
Description:
Le déjeuner était achevé, depuis longtemps. Mais le peintre Chevalosque s’obstinait sur les cigares et le kummel : appuyant sa lourde tête crépue, moustachue et congestionnée à son poing, il écoutait béatement les propos du gai poète Lynar qui, dans cette atmosphère surchauffée, se trouvait à point pour interminablement émettre paradoxes sur paradoxes. Le docteur Zoïl, l’aliéniste, si noir en sa barbe noire, avec son casque de cheveux noirs, et ses noirs yeux creux, auscultait furtivement sa mont re : trois heures.