Au fils de mon ami Casimir Belabigne (Comme mon œuvre la moins imparfaite). Ceci n’est point un conte, enfants, c’est une histoire. Comme la vérité, simple et facile à croire, Et, rien que d’y songer, qui fait battre le cœur. Oh ! je ne serai pas moraliste sévère : Car parfois, comme vous, j’ai besoin qu’on m’éclaire, Et, pour être plus grand, je ne suis pas meilleur. Parlons donc en amis. Ensemble ils répétaient : J’ai grand froid !
Description:
Au fils de mon ami Casimir Belabigne (Comme mon œuvre la moins imparfaite). Ceci n’est point un conte, enfants, c’est une histoire. Comme la vérité, simple et facile à croire, Et, rien que d’y songer, qui fait battre le cœur. Oh ! je ne serai pas moraliste sévère : Car parfois, comme vous, j’ai besoin qu’on m’éclaire, Et, pour être plus grand, je ne suis pas meilleur. Parlons donc en amis. Ensemble ils répétaient : J’ai grand froid !