Au dessert, Robert, le journaliste Robert, cet infatigable conteur, s’accouda sur la table, comme il le faisait lorsqu’il avait à relater quelque épisode emportant de sa vie, et, avalant son dernier coup de café, il nous dit : Par une belle matinée de mai (188...), étant arrivé la veille à Mexico après un long voyage, je suivais à onze heures la rue Plateros, la principale de la ville, le boulevard de là-bas. C’est l’heure où la flânerie — une flânerie à part, qu’il faut voir — commence à battre son plein.
Description:
Au dessert, Robert, le journaliste Robert, cet infatigable conteur, s’accouda sur la table, comme il le faisait lorsqu’il avait à relater quelque épisode emportant de sa vie, et, avalant son dernier coup de café, il nous dit : Par une belle matinée de mai (188...), étant arrivé la veille à Mexico après un long voyage, je suivais à onze heures la rue Plateros, la principale de la ville, le boulevard de là-bas. C’est l’heure où la flânerie — une flânerie à part, qu’il faut voir — commence à battre son plein.