Quand on sortait de Paris, dans le mois d’août 1572, par la porte des Fossés-Montmartre, on voyait à gauche du sentier qui conduisait à l’Abbaye et grimpait en zig-zag au flanc de la butte, on voyait, disons-nous, une petite maisonnette entourée d’un massif d’arbres et d’un jardin que clôturait une haie vive. Cette maison, qui avait longtemps appartenu à un chanoine de Notre-Dame, lequel était mort l’année précédente, avait été rachetée récemment par une dame en habits de deuil, qui paraissait très affligée et s’y était enfermée comme dans un cloître.
Description:
Quand on sortait de Paris, dans le mois d’août 1572, par la porte des Fossés-Montmartre, on voyait à gauche du sentier qui conduisait à l’Abbaye et grimpait en zig-zag au flanc de la butte, on voyait, disons-nous, une petite maisonnette entourée d’un massif d’arbres et d’un jardin que clôturait une haie vive. Cette maison, qui avait longtemps appartenu à un chanoine de Notre-Dame, lequel était mort l’année précédente, avait été rachetée récemment par une dame en habits de deuil, qui paraissait très affligée et s’y était enfermée comme dans un cloître.