PAR MAXIMILIEN PERRIN Un tilbury s’arrête rue Saint-Lazare devant une maison d’assez belle apparence. Un jeune élégant, après avoir jeté les guides à son domestique, descend du léger équipage et demande au portier : — M. Zéphirin. — Au quatrième, la porte en face l’escalier. Il monte, frappe à la porte indiquée ; ne recevant pas de réponse, il joint aux coups de poing les coups de la pomme d’acier d’une de ces légères badines dont se servent nos fashionables.
Description:
PAR MAXIMILIEN PERRIN Un tilbury s’arrête rue Saint-Lazare devant une maison d’assez belle apparence. Un jeune élégant, après avoir jeté les guides à son domestique, descend du léger équipage et demande au portier : — M. Zéphirin. — Au quatrième, la porte en face l’escalier. Il monte, frappe à la porte indiquée ; ne recevant pas de réponse, il joint aux coups de poing les coups de la pomme d’acier d’une de ces légères badines dont se servent nos fashionables.