Le dernier bal vivant, joyeux sans efforts, tapageur sans mauvais goût, étourdissant dans la salle, amusant et presque spirituel au foyer, que j’aie vu à l’ancien Opéra de la rue Le Peletier, fut le bal de la Mi-carême, en 1861. Sans doute, on ne tressautait point, à chaque pas, d’une de ces surprises qu’un provincial eut rêvées d’après la lecture de certains romans ; mais il y avait, sous un domino et un loup couleur d’azur, un mystère troublant pour les habitués curieux de l’Opéra.
Description:
Le dernier bal vivant, joyeux sans efforts, tapageur sans mauvais goût, étourdissant dans la salle, amusant et presque spirituel au foyer, que j’aie vu à l’ancien Opéra de la rue Le Peletier, fut le bal de la Mi-carême, en 1861. Sans doute, on ne tressautait point, à chaque pas, d’une de ces surprises qu’un provincial eut rêvées d’après la lecture de certains romans ; mais il y avait, sous un domino et un loup couleur d’azur, un mystère troublant pour les habitués curieux de l’Opéra.