Vernon, ce 20 août 1855. Selon la promesse que je t’en ai faite en partant, je m’empresse, ma chère Mathilde, de te donner des nouvelles de mon voyage. Tout d’abord, et pour rassurer ton amitié, si facile à s’alarmer, je te dirai qu’il s’est accompli sans le moindre déraillement, sans le moindre choc, sans le plus léger accident d’aucune espèce, et que le départ et l’arrivée se sont effectués avec cette exactitude et cette rapidité qui n’appartiennent qu’aux chemins de fer.
Description:
Vernon, ce 20 août 1855. Selon la promesse que je t’en ai faite en partant, je m’empresse, ma chère Mathilde, de te donner des nouvelles de mon voyage. Tout d’abord, et pour rassurer ton amitié, si facile à s’alarmer, je te dirai qu’il s’est accompli sans le moindre déraillement, sans le moindre choc, sans le plus léger accident d’aucune espèce, et que le départ et l’arrivée se sont effectués avec cette exactitude et cette rapidité qui n’appartiennent qu’aux chemins de fer.