« Comment ! c’est toi, chère Céline, s’écria Élise Rouvière, en voyant entrer dans sa chambre une de ses amies de pension ; que tu es aimable d’être venue me voir dans ma solitude ! » Et, tout en disant ces mots, elle l’embrassait avec effusion, la débarrassait de son écharpe et de son chapeau, et la faisait asseoir à côté d’elle sur un canapé. « Bonjour, ma chère, disait en même temps Céline ; bonjour, ma petite Élise ; je ne te demanderai pas comment tu te portes, car tes joues fraîches et roses annoncent de reste que ta santé est excellente.
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« Comment ! c’est toi, chère Céline, s’écria Élise Rouvière, en voyant entrer dans sa chambre une de ses amies de pension ; que tu es aimable d’être venue me voir dans ma solitude ! » Et, tout en disant ces mots, elle l’embrassait avec effusion, la débarrassait de son écharpe et de son chapeau, et la faisait asseoir à côté d’elle sur un canapé. « Bonjour, ma chère, disait en même temps Céline ; bonjour, ma petite Élise ; je ne te demanderai pas comment tu te portes, car tes joues fraîches et roses annoncent de reste que ta santé est excellente.